29.01.2007

Audiard avait raison

On m'aura bien fait chier... Vous n'aimez pas l'ambiance du lycée ? Mais peut-être que la fac et l'éloignement des cons vous réussira plus qu'à moi. Mais vous savez on a beau dire que de ne pas parler aux cons les instruit il faut croire qu'un con est abruti jusqu'à la fin de sa vie malgré nos nombreux enseignements... Ne vous laissez jamais marcher sur les pieds. Je sais de quoi je parle. Pour moi les années passées n'auront été synonymes que de coups de pute en tout genre... La lacheté fait faire bien des saloperies aux cons.

On prétend être votre ami ? Faites attention à qui prétend cela. Accorder sa confiance n'est pas une mince affaire, tout un symbole. En toute confiance vous laissez échapper des mots inconscients et bam soudain ces mots se retrouvent dans la bouche de quelqu'un d'autres totalement déformés de leur signification initiale. Mais je continue à croire que les pauvres minables qui n'ont rien d'autre à foutre de leur vie que de venir mettre la merde dans la vie des autres se prendront un gros revers en travers leur gueule et ce jour-là je serais là pour les regarder pleurer et me supplier à genoux de les pardonner. Un jour.

Patience est maître mot. Profitez-en pour le moment, j'en profiterais quand mon tour viendra.

Et sinon, l'objectif de mes quelques jours passés à Montpellier aura été largement atteint ! Le but de ce weekend était bien entendu de me vider la tête, d'arrêter de réfléchir à ces histoires qui me touchent malgré tous mes efforts pour ne pas prêter attention à ces villes bassesses. Bref, un anniversaire amusant, des rencontres agréables, des jeux (on a même gagné des fois ! wouhou !) et une visite d'une ville qui ne manque pas de charme.

On aura bien marché ! On aura bien découvert de jolis coins de cette ville ! On aura même emprunter le tram2 que personne n'avait jusqu'alors usité !

Bref quand l'heure de partir est arrivée... J'avais pas envie de repartir ! Je me suis bien amusée, je n'ai pas pensé aux éternelles embrouilles qui viennent me pourrir la tronche, la ville m'a vraiment beaucoup plu, les copines étaient marrantes et adorables. Ah ! Je reviendrais ! Ah ! J'espère qu'elles viendront à Lyon !

Et pour l'heure je suis sur mon pc, je savoure encore ce petit voyage agréable et rien ne peut m'atteindre en dehors des gentillesses !

Allez. Vous qui êtes au lycée si vous lisez ces quelques lignes ne désespérez pas, je suis un aimant à trous du cul depuis toujours et ça me poursuit. Si on vous cherche des poux tournez vous et n'hésitez pas à employer la violence verbale qui a souvent un impact bien plus fort que la physique car après tout les mots restent à jamais gravés dans nos mémoires contrairement aux coups dont les traces s'estompent très vite avec un peu de temps. N'oubliez jamais le précepte du "mieux vaut être seul que mal accompagné", n'ayez pas peur de la solitude en amitié car vous finirez toujours par trouver les personnes qui sont capables de voir en vous le génie.

Même si les cons resteront toujours des cons comme le disait si bien l'ami Georges, persistez dans la voie d'Audiard le génie du dialogue cinématographique : "Je parle pas aux cons ça les instruit".

25.01.2007

Du calme...

Il y a des gens... qui ont une imagination des plus fertiles.
Il y a des gens... qui utilisent leur imagination à des fins limites machiavéliques.
Il y a des gens... qui aiment foutre leur merde parmi d'autres personnes.

Quand ces gens là passent... Les amitiés trépassent.

Combien de fois m'aura-t-on déjà fait ce genre de coup ? Oh, un bon millier... Rien qu'au collège chaque jour était une lutte sans merci pour faire survivre nos frêles et ô combien fragiles amitiés. Au lycée de nouveau des histoires se sont formées, faisant chavirer de nouvelles amitiés sans trop les heurter car ne dit-on pas qu'au lycée nous construisons nos véritables amitiés ? Et puis l'an dernier toujours des histoires, encore des histoires et encore cette année... Décidément, on m'en veut. Qu'ai-je donc bien pu faire dans une vie antérieure pour mériter tout cela ? Dans ma vie actuelle je voudrais que les hoss soient simples, je me contente d'être franche, de dire ce que je pense de tout ce qu'on me dit mais là encore au final c'est moi qui me retrouve à tout prendre en travers la gueule... Qui s'amuse donc à colporter des conneries sur mon compte ? Qui donc... Et surtout pourquoi ?

C'est dingue, je m'étais toujours dit que lorsque je serais en études supérieures la vie serait plus simple, les relations plus amicales, les conflits beaucoup plus effacés... Euh mouais... Mal vu.

J'apprends des choses que j'aurais dites... Rien à voir avec la réalité... Ou alors se sont de magnifiques déformations de la vérité.

La situation prête probablement à rire. Quelqu'un pour le moment s'en amuse énormément. Rigole bie qui rira le dernier... Une chose est sûre, je rirais la dernière.

Pourquoi est-ce qu'on fait toujours chier les mêmes ? Sincèrement...? Vous avez rien d'autre à faire de votre pauvre vie de petits minables à QI d'huître ? Mmh... On me dit de ne pas m'énerver. Je ne suis pas énervée. Je suis très calme. Par contre je suis extrêmement déçue et perplexe face aux racontars les plus improbables et les plus vils que j'ai entendu jusqu'alors... Des fois vaut mieux que je m'énerve. Quand je suis calme je peux être mille fois pire. Un conseil en passant si jamais la personne qui s'est bien fendu la gueule à me pourrir la vie une fois de plus (une fois de trop) fait un tour par mon blog : Craignez-moi pour le moment, venez me voir, soyez honnêtes, pour une fois dans votre vie pathétique de pitoyable cloporte à langue de pute mettez donc votre lacheté de côté, osez me dire en quoi consiste votre problème avec moi, avec ce que j'ai bien pu vous faire... Visiblement j'ai du vous faire du mal pour qu'on en arrive à de telles extrêmités...

24.01.2007

De marbre resterez-vous ?

Cinq jours ont passés depuis mon dernier post. Pas grand chose de nouveau à raconter il faut bien l'avouer.
J'ai encore passé un de ces weekends savoureux que j'aime tant.
J'ai encore été malade comme je sais si bien le faire mais comme j'aime beaucoup moins cela que de passer un bon weekend...
J'ai encore été aller travailler quelques heures à déblatérer un texte qui n'a rien de très naturel face à un écran d'ordianteur qui me décolle la rétine et me défonce les neurones petit à petit sans parler du casque dans lequel je n'entends qu'un mot sur deux de ce que me disent mes chers 'sondés' tellement aimables... Ah l'amabilité des appelés... Tout un poème. On nous raccroche tout bêtement au nez, on nous raccroche au nez après nous avoir copieusement nourris d'insultes, on nous demande de répéter quarante fois notre petit speech en bois pour nous dire au final que non non vraiment on n'est pas intéressés, on nous dit à chaque fois 'huuuh mais c'est bon j'ai tout ce qu'il faut moi ! Je suis suffisamment équipé !'... On a des perles rares aussi du type, nous enquêteurs avons pour mission de joindre des particuliers pendant certaines plages horaires et nous avons droit à des réponses au téléphone du genre " 'tainnnn mais vous croyez vraiment que j'ai que ça à foutre moi ? Je regarde le Dakar moi madame !" et vous savez quoi ? Tout ce que j'ai trouvé à répondre à ce pauvre mec c'est "euh non moi c'est mademoiselle." Mouef. Peut mieux faire niveau répartie... Mais en même temps nous ne sommes pas autorisés à nous rebeller face à toutes les gentillesses que nous prenons régulièrement en travers la gueule... Ce qui illumine nos journées de top-enquêteurs ? Un mot gentil, une voix charmante et douce, des gens agréables et parfois penauds de devoir nous refouler et même la drague c'est marrant. Car oui, aujourd'hui j'ai encore eu droit à quelqu'un qui m'a gentiment fait du rentre-dedans par téléphone : "Mmmmh ! Vous avez une belle voix mademoiselle ! Je sens que le sondage va bien se passer ! En tout cas maintenant vous avez mon numéro au cas où !" Limite si on ne le voyait pas faire un clin d'oeil dont lui seul aurait eu le secret...

Ah les joies du métiers de top-enquêteurs !

Mais les discussions entre nous sont amusantes et instructives, ça vous évoque quelque chose le "voyage astral" ? Et l'abstinence vous en pensez quoi ? Mmh.. J'l'aime pas elle ! Il est charmant lui ! Quoi ? C'est lequel qui te plaît ? NoOoOoOoOon ? J'croyais que tu m'aimais pas au début... Toi tellement tu m'fixais j'avais envie de te tuer..!

Pis sinon... Je suis fatiguée, j'ai passé une soirée agréable. Mais j'garde pour moi. C'était un genre de moment privilégié auquel j'ai pas souvent droit alors j'partage pas du coup.

Voilà ! Un post qui vous aura peut-être laissé de marbre une fois n'est pas coutume...

19.01.2007

Cogito Ergo Sum

Une fois de plus je suis malade. Mais je ne poste pas pour me plaindre cette fois !
Juste je poste comme ça, comme une envie de pisser... Pressante et oppressante tant qu'elle n'ait pas assouvie.

Au détour d'un blog j'observe Juliette Coquine s'énerver à cause d'un pauvre minable qui est con comme un balai (oui en moins poilu et plus épais)... Alors du coup ça m'énerve aussi. C'est vrai quoi, son blog est original, drôle, spirituel et a pour vocation de nous montrer la misère des "chatteurs" de caramail... Et là d'un coup un naze prétend être elle dans son skyblog de merde. Pitoyable le gars...

Ouhouuuu ! Demain je vais prendre mes billets de train pour Montpel ! J'ai trop hâte de revoir mes keupines qui m'font bien marrer. Un bon weekend de nanas en folie en perspective. Juste avant la rentrée, histoire d'arriver reposée et dispose à prendre tout un tas de notes, recopier sagement mes cours et bosser pour mieux réussir le semestre 4 que ce que j'ai pu réussir le précédent... Oui que de bonnes résolutions. En espérant que je les tienne cette fois.

La semaine dernière quand j'ai fait ma 'tite soirée bah j'ai enfin rencontré la jeune donzelle de Roanne et même qu'elle est super sympa et pis on était pas trop trop imbibée encore ça allait...! That was a great pleasure miss ;)

Je sais tout ce que j'ai écrit jusque là n'a rien de très cohérent mais les mots me viennent un peu comme ça, quoique j'ai arrangé un peu l'ordre sinon vous pigeriez vraiment rien...

Une discussion msn c'est rien pas vrai ? Et pourtant on sait qu'il y a quelqu'un à l'autre bout, plus ou moins attentif qui nous lit, tâche de nous comprendre et d'apporter des réponses. Une fille que je ne connais pas personellement et qui pourtant prend le temps de répondre au millier de questions que je lui balance d'un coup. Elle est gentille, elle est rassurante, elle me donne encore plus envie d'aller au bout de mon rêve. Car oui moi aussi j'irais au bout de mes rêêêveeuh !

J'ai pas grand chose à raconter. En ce moment je suis un peu en mode *pause* et j'ai tout un tas de souvenirs qui m'assaillent en permanence... Bons ou mauvais. Ils sont là. faut faire avec. Un simple rayon de lumière est capable de me faire planer et de m'envoyer au parc de la tête d'or en compagnie de ma coloc qui ne l'était pas encore à glander au soleil en mattant les 'tits amerloques. Une odeur me projette soudaine au coeur de ma quatrième perturbée et en Angleterre auprès d'une correspondante plutôt cool contrairement à mes tortionnaires de l'époque... Tout un tas de détails qui me déconcentrent en permanence, m'empêchant d'être suffisamment présente dans la réalité pour ne pas me vautrer au détour d'un escalier ou autres vils obstacles de la vie quotidienne, ou des détails qui provoquent des picotements dans ma rétine jusqu'à faire sortir les larmes encore et toujours... Je me rappelle quand j'étais au collège et au lycée à chaque nouvelle année qui commençait je me promettais de pas pleurer ou en tout cas pas devant quelqu'un... J'ai finit par renoncer à cette utopie. Il est clair que ma glande lacrymale a un défaut physiologique qui la sursollicite quelles que soient les circonstances... Oui parce que le fait est fait est que, que je sois heureuse, malheureuse, juste attristée, devant un film d'auteur ou une simple série un peu mièvre, émue je pleure. Sans doute que j'ai besoin de ça pour évacuer... Bizarre mais suis comme ça....

Ca ne vous intéresse probablement que très moyennement mais j'aime bien laissé mes pensées inscrites quelque part histoire de croire que je laisse une petite trace, une petite part de moi dans l'esprit des gens.

A croire ce que je viens d'écrire on pourrait me croire en train de m'embourber une fois de plus dans une phase active de dépression mais non ! Pas du tout ! Ca va ! Certes pas le nirvana (les portes du paradis huhuh) mais je suis bien pour le moment. Alors je partage. J'aime bien partager les pensées et autres réflexions. Bah oui comme dirait mon très cher Descartes "Cogito ergo sum".

17.01.2007

Moi ce soir j'ai appris un truc.

Après la semaine de partiels de folie vint un agréable weekend de pur volupté et de tranquillité... Une non-envie de rentrer sur Lyon plus que persistante et finalement passer un long moment avec mon meilleur ami de moi que ça faisait longtemps qu'on avait pas pu se voir un peu comme ça et parler vraiment et ça ça me manquait mine de rien.

Et puis faire un oral d'espagnol c'est pas la joie... Surtout quand on tombe sur un thème pourri du genre "faites une conversation entre deux étudiants qui veulent partir à l'étranger mais qu'en fait y'en a un qui veut pas vraiment d'abord..." d'autant plus que j'étais sensée incarner Juan, un homme donc, ce qui relève donc d'un rôle de composition total pour moi qui n'ait rien d'une grande comédienne...

Et aller au boulot... et retourner au boulot le lendemain et le surlendemain. Et faire les magasins mais sans rien de trouver de terrible au final et aussi me taper trois postes différentes dans l'aprem tout ça pour récupérer une saloperie de recommandé... J'ai bien failli sauter à la gorge du cruel guichetier qui me répondit en aboyant "vous voyez pas que je suis fermé ? dégagez !"... Humph... Vive La Poste sérieux...

Ouaaaais ! Ce soir j'ai fait un pur retour aux sources ! Un retour au cirque ! Je sais toujours faire du mono ! Je sais toujours jongler approximativement, je gère toujours le diabolo et j'ai appris de nouvelles figures aux bolas ! Que demande le peuple ?

Moi suis contente ! Moi je repense à ma soirée de lundi soir avec les zamis et j'me dis que ce genre de soirées ça devrait être plus souvent parce que ça fait un bien pas possible même si le lendemain quand on se lève on a un peu mal aux cheveux...

Je pars me pieuter et dormir une lonnnngue nuit dans ma chambre de pitite fille. A bientôt !

11.01.2007

End Of a Damned Period

Voilàààà, c'est finiiiii ...

Que dire de cette semaine de partiels de fin de semestre 3 ?

Les adjectifs qui me viennent en tête sont de l'ordre de : épuisante, éprouvante, scandaleusement difficile...

J'en ai chié. Y'a pas d'autres mots. J'avais révisé, j'ai fait mon possible pour limiter la casse mais là je crois que je peux dire au revoir à mon semestre d'un petit geste de la main...

Suis épuisée autant nerveusement que physiquement. Les nerfs auront été mis à dure épreuve avec une semaine passée à me tourner encore et encore dans mon pieu sans jamais réussir à me plonger corps et âme dans les bras doux et agréables de ce cher et tendre Morphée sans parler des exams en eux mêmes dont la difficulté aura tout simplement dépassé l'entendement pour mon cas... Physiquement, la fatigue physique finit par se faire sentir quand en 4 jours on a dormi en tout et pour tout 6h...

Et puis non ça n'allait pas. Je voyais chaque jour mon espoir d'avoir ce semestre s'éloigner un peu plus de moi et pendant ce temps-là le soutien tant attendu n'est pas venu... Ah c'est agréable... "Tu finis à quelle heure demain tes partiels ?" et moi de répondre :"20h" "Ok ! Bah promis j't'appelle demain à 20h !"... Et en fait bah pas d'appel à 20h... De personne. La seule personne qui aura pris soin de moi pendant cette semaine c'est ma p'tite coloc adorée !

Faudra pas me faire chier pendant les quelques jours qui vont venir là... Après un tel foirage scolaire, une absence de soutien quasi totale sans parler du sommeil foireux... Suis sur les nerfs. Pas envie de parler.

Allez à un de ces quatre matins quand le moral aura légèrement remonté. Pour le moment j'm'en vais chialer toutes les larmes de mon corps histoire d'évacuer la tension...

06.01.2007

Comment on peut devenir optimiste après ça...?

Alors que je papotais gaiement sur msn hier soir avec mes différents amis (car oui je vous assure j'ai des amis !) l'une d'entre eux me dit : "pour cette nouvelle année tu pourrais mettre un peu de positivisme dans ton blog en changeant ton image négative" (c'est la citation exacte mais je l'avoue je n'ai pu m'empêcher de la retranscrire dans un français plus convenable afin de ne point heurter les âmes sensibles à notre si bel orthographe !).

Bref, elle lit souvent mon blog je le sais, elle n'aime pas mon côté négative je le sais aussi... Mais cette phrase pourtant semble avoir eu un petit effet auprès de mes deux guerriers permanents (comprend qui peut la métaphore).

Je sais l'optimisme c'est tellement mieux ! Mais voilà, face à la réalité de notre petit monde je vois pas bien comment on peut arriver à positiver... Et encore nous qui vivons en France et qui avons la chance de pouvoir faire nos études sommes des nantis il faut bien l'avouer. Mais cela ne vous évoque-t-il donc rien de savoir qu'au moment même où vous lisez ces malheureuses lignes sur une simple page web le Darfour (c'est au Soudan bande de larves !) vit encore et toujours un malheur qui semble être sans fin à tel point que les dirigeants de l'ONU se demandent encore s'il faut qualifier cet immonde massacre d'extermination ou de génocide...? Au moment où je vous parle des milliers d'enfants sont en train de bosser sur des putains de machines pour les multinationales délocalisées en souffrant, en ayant aucun accès au système scolaire ou aux soins les plus basiques... Au moment où je tape ces quelques mots des milliers de personnes tentent de survivre pour différentes raisons : le SIDA parce que bon les pauvres ils ont pas les moyens de payer cette fichue trithérapie qui les aiderait un minimum dans leur combat quotidien contre la maladie, la famine parce que bon les pauvres à quoi ça sert qu'ils continuent à vivre alors qu'ils ont même pas de quoi se payer quelque chose de consistant pour se sustenter, les maladies diverses et variées et j'en passe... Il n'y a même pas besoin de changer de continent ou même de pays pour se prendre la réalité de la vie dans cette jungle dans la gueule... Il suffit d'aller à Lyon, à l'arrêt de tram de la Guill' pour voir un mec, allongé par terre dans le froid... Les gens passent devant lui sans même le voir on dirait... Alors que lui il est là, il attend, il a peut-être plus le confort auquel il a peut-être eu droit à un moment de sa vie mais justement, il a toujours une vie. Il est toujours là mais personne ne lui prête attention, des fois quelques uns lui filent leur pièces jaunes histoire de se débarrasser de leur ferraille et de se dire "ouh c'est bon j'ai fait ma BA de l'année...". Et moi je suis restée près d'un quart d'heure à le regarder dormir, il avait l'air étrangement paisible ce SDF. Je me suis demandé ce que je pouvais faire pour lui et j'ai compris qu'à mon niveau de pauvre étudiante insignifiante je pouvais pas grand chose pour lui... Alors je me suis levée j'ai laissé toute ma ferraille dans son petit gobelet et je suis partie rejoindre mon ami en me disant qu'il fait pas bon être dans la merde de nos jours... Une réflexion pas très utile mais qui donne juste envie de s'orienter dans quelque chose d'utile pour les gens qui sont réellement dans le besoin plus tard, quand je serais grande.

Voilà pourquoi j'ai du mal à positiver en dehors du fait que mes petits soucis quotidiens ont du mal à me rendre optimiste.

05.01.2007

L'heure du bilan a sonné, l'heure des prévisions aussi

Mon post d'hier semble avoir suscité des réactions pour le moins surprenantes... J'suis pas sûre d'avoir bien pigé l'histoire de l'aigle qui se prend pour une poule... *blonde attitioude*
En tout cas merci pour les p'tits commentaires, ça fait plaisir de voir que des gens que je ne connais ni d'Eve ni d'Adam (non Etienne arrête de penser à ce jeu de mots pourrave !) fassent l'effort de me laisser un 'tit message juste comme ça, juste pour soutenir. J'espère ne pas trop décevoir mes lecteurs assidus... Enfin s'il y en a (huhuh ! l'espoir fait vivre nan ?)

Et sinon me voilà de plein pied en 2007. J'ai un peu du mal à réaliser ce que va être cette année pour moi. Un pur coup de vieux dans la tronche... Et oui... LE cap ! 20 ans. Bah c'est peut-être stupide à dire mais j'ai pas l'impression que je suis de plus en plus vieille... Je sais pas trop mais même si je sais qu'un anniversaire n'est qu'un vague symbole d'un an passé de plus en vie parmi vous je me dis que peut-être cette année je vais le sentir passé. Qui sait ?

Mais les choses à venir en 2007 devront au minimum se résumer à : fêtes, grosses marades, accolades de l'amitié, câlins, un an de plus, de l'argent, des vacances du feu de dieu, la réussite scolaire (ouais parce que mine de rien ça peut servir ce machin là), rencontrer des gens supers, construire tout un tas de relations importantes pour moi.

Et quand je repense à 2006 ? Houla... Le bilan qui tue ! Une année de fac est passée sans me laisser le temps de la voir filer. Une année qui m'aura permis de lier des amitiés fortes et qui demeurent plus fortes que jamais. Une année de rencontres extraordinaires (nan j'parle pas de Sophie Barzellino). Une année de soirées monumentales et mythiques avec tous les gens que j'aime (et des fois des petits intrus aussi... genre un soutien-gorge qui sort brusquement du débardeur d'une chaudasse, oui ça m'choque toujours). Une année de franches crises de rires, en cours, dans la rue, dans la fac, dans les TCL etc. Une année de j'te prends dans mes bras et on s'la joue bisounours ok ?. Mais cette année là n'aura pas eu que des points positifs... C'est sûr. Une année d'engueulades avec plein de monde, y'en a pas beaucoup qui auront échapper à la règle. Une année d'amours déçus. Une année d'échecs. Une année de stress, d'angoisse et d'intenses insomnies. Une année passée à faire bien des conneries. Finalement, une année assez classique en somme. Alors pourquoi un souvenir impérissable ? Parce que pour le moment c'est la plus belle année de ma vie, l'année de tous les émois, l'année de l'ébullition de mes sentiments plus que jamais, l'année de certains rapprochements avec les gens que j'aime profondément.
Ce blog n'a su refléter qu'essentiellement mes peines, mes déceptions et mes peurs. Pas trop tout le bonheur que m'ont procuré mes amis, mes amours, et mes emmerdes (oui ceci est une référence... de qui de qui de qui ???). Cette année j'ai appris à conduire pour de vrai c'est sûr ! Vive le tank à La Ciotat !!! J'ai failli y passer... A cause d'un freinage pas assez puissant.

Bref. J'avais juste envie de dire un p'tit merci à vous tous qui avez su me supporter, m'apporter le soutien nécessaire à ma survie dans ce monde hostile, de ne pas m'en avoir voulu pour mes réactions ou mes paroles parfois trop directes, de m'avoir aimer tout simplement.

Tout s'emmêle maintenant dans ma tête. J'ai pourtant envie de tout partager avec mes p'tits lecteurs que j'aime. En espérant qu'un jour je saurais être à la hauteur de ce que les gens attendent de moi... Je change mon calendrier, je me colle un sourire sur la tronche et voilà on est repartis pour un tour.

Merci à vous tous qui avez pris part à ma vie que ce soit en amitié, en amour ou en déceptions. Je n'oublie personne.

04.01.2007

L'année commence bien tiens...

C'est la nouvelle année... Bonne année !

Bon moi j'ai plus ou moins bien commencé cette année-là... Je suis gentille mais je fais toujours souffrir quelqu'un quoi que je fasse... Ca devient grave et inquiétant... Je supporte pas de faire du mal et pourtant j'arrête pas... Je veux tellement pas faire de mal qu'au final j'ai les mauvaises réactions.

Mes yeux sont défoncés. Ca fait mal, ça pique et ça gratte et plus ça fait mal plus ça me fait pleurer et plus les larmes jaillissent de mes yeux plus j'ai mal... Putain de cercle vicieux...

J'ai envie de balancer tout ce qui s'est passé mais j'y arrive pas. De nouveau. J'ai pas su m'expliquer, j'ai pas su éviter le mal.

Suis fatiguée. Suis désolée.

Y'a des jours comme ça... Où je fais tout et n'importe quoi... Et ça finit toujours pareil : un mélange de petit soulagement et de grande douleur.

Ces mots ne veulent pas dire grand chose. Rien de ce que je dirais maintenant pourra rattrapper tout ça.

Petit post probablement très bizarre et incompréhensible pour bien des gens...

Voilà. J'suis trop compliquée, j'arrive pas à laisser les gens m'approcher suffisament. Incapable. Je m'en veux à mort maintenant...

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