31.10.2006
Envie d'écrire et pis c'est tout non mais !
J'ai envie d'écrire ! Ca risque fort de ne ressembler à rien de terrible sur un plan purement rédactionnel et peut-être même de partir dans tous les sens parce que bon il est vrai que ces temps-ci j'ai tendance à m'éparpiller ou plutôt d'avoir la tête dans les nuages, déjà que d'habitude j'ai du mal à me concentrer au-delà de 10 minutes maintenant j'oublie tout, je perds tout (et ça c'est vraiment chiant sans dec). Nan parce que j'ai le même digicode depuis près de deux mois et j'arrive face à cet engin de malheur lundi matin et là hop le trou de mémoire, incapable de me souvenir de ce foutu code, j'en est donc été réduite a appeler ma chère et tendre coloc pour un pauvre petit code... Sinon j'ai cru avoir paumé mon portable vendredi soir j'ai vécu un graaaannnd moment de panique et de solitude intense vu que ma vie entière est régie par ce petit bout de technologie. Ouais je sais ouais, ça peut faire peur comme ça...
Le fait est que quand on prend confiance en soi un tout petit peu et qu'on a l'air un minimum heureuse de vivre, ça attire énormément les gens. En tout cas c'est la déduction que je fais vu que j'ai pas eu de mal à lier connaissance au boulot et qu'à la fac ça commence enfin à se décoincer.
J'aime pas mon job, en lui même il est carrément rasoir et il a tendance à me briser mes cordes vocales fragilisées par une bronchite de meeeerdeeuh. Bref mon boulot est chiant mais pas les gens avec qui je bosse qui sont pour la plupart ultra sympa et c'est toujours le même plaisir que celui de faire ami ami avec des inconnus gentils qui ont l'air de pas se prendre la tête au premier abord. J'aime bien c'est rafraîchissant ce genre de rencontres.
J'aime bien connaître les potins qui font plaisir à propos des potous ! J'te souhaite bien du bonheur mon petit poulet préféré !
Et sinon bah une petite dédicace à un collègue qui se reconnaîtra s'il passe par là : Je suis en vacannnnnnnces !!!
Ahahahahahahahaha ! Moi contente d'être en vacances ! Moi pouvoir m'occuper un petit peu de moi pendant quelques jour si c'est pas rien que du bonheur ça ?!
Voilà petit post non constructif comme je les aime, juste histoire de balancer un ou deux trucs au milieu de la foultitude de choses qui me passent au travers du crâne...
23:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.10.2006
I'm the biggest boulet in the whole universe
Dans le post précédent je disais que le fait d'être amoureuse m'empêche de pondre un texte qui soit lisible sans être mièvre et chiant pour ceux qui ne sont actuellement pas dans mon trip "je plane et tout va bien *sourire béat et benêt*". Il est vrai que l'inspiration pour raconter des petits bouts de ma petite vie commence à se tarir légèrement...
Mais j'ai une question. Quand vous êtes avec la personne que vous avez cherché si longtemps comment faites-vous pour tout bien faire et avoir l'air d'un couple heureux et parfaitement équilibré ? Je me demande à quoi ressemble mon couple vu de l'extérieur, j'veux dire je suis heureuse et amoureuse mais j'ai envie de bien faire, de ne pas le perdre, de ne pas lui faire de mal mais est-ce que ça se voit tout ça ? Je fais des gaffes monumentales en boucle bien que je souhaite bien faire en toutes circonstances. Bien sûr il me demande d'arrêter d'être une prise de tête perpétuelle, d'arrêter de me torturer mes trois neurones qui se battent en duel (chose finalement assez peu aisée quand on est 3)...
Je me demande s'il voit à quel point je tiens à lui, à quel point je crève de trouille qu'il ne m'aime pas, à quel point il me manque quand il n'est pas avec moi même si on est séparés que d'une vingtaine de km... Je réagis mal à certaines réflexions parce qu'à chaque fois une multitude de questions viennent me pourrir ma cervelle malingre. Je voudrais réagir exactement comme il faudrait mais il n'est pas rare que deux secondes après la réaction de merde intempestive je me dise "pourquoi j'ai fait çaaaaa ? pourquoi j'ai dit çaaaaa ? C'est nuuuuul... Suis un bouleeeet !" (car oui quand je m'en veux j'allonge la dernière syllabe de chaque mot de fin de phrase)
Conclusion je patiente jusqu'à 18h après quoi je saute sur mon téléphone pour sauter ensuite dans ma voiture dans la pure et simple expectative de pouvoir lui sauter dessus et voir comment il va...
13:43 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.10.2006
Serial law
En faisant une petite tournée de différents blogs je suis tombée sur un tout petit texte d'une jeunette qui disait en toute simplicité que maintenant qu'elle était amoureuse et qu'elle savait vraiment ce que ça faisait elle était plus vraiment capable de pondre un texte digne de ce nom. Etrange, en lisant ça je me suis dit que ça représentait pas mal mon état d'esprit actuel. Car en ce moment ma vie se déroule principalement en mode planage et ça fait du bien vous pouvez me croire...
Ceci étant dit, je hais le mois d'octobre. C'est définitif. La loi des séries s'applique actuellement. Sauf que là c'est vraiment des séries dignes des pires séries française. Après un accident de voiture un vendredi 13 vient un mal de dos, cou et genou fracassant (vertèbres déplacées c'est assez douloureux) puis un rhume qui me fait imiter dark vador au meilleur de sa forme à la perfection et enfin, la dernière couille en date, mon ordinateur portable chéri dont le chargeur de batterie est désormais à reléguer au fond d'un cimetière pour pauvre ordinateurs...
Ah c'est la grosse memerde !
La fin de la semaine annonce aussi le début d'une gentille petite semaine de vacances ! Wouhouuu ! Va falloir que je bosse un poquito pour me faire de la thune... Motivation...
Allez les gens ! Je m'en vais de ce pas récupérer mon MP3 qui est enfin à ma disposition et devrait pouvoir fonctionner désormais aha !!!!!
13:55 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22.10.2006
Just as long as you are there, my good job
"Bonjour ! Pauline de la société Data Nova ! Une société d'étude de marché spécialisée dans les domaines de la télécommunications et du multimédia. Nous réalisons actuellement un sondage auriez-vous éventuellement un petit moment à me consacrer pour répondre à quelques questions d'ordre générale ?"
Voilà ce que je débite en guise d'accroche au téléphone chaque fois que quelqu'un décroche. Oui ceci est mon job. Une chaise bancale dont le dossier part en sucettes (mieux vaut éviter de s'appuyer contre si on ne veut pas finir comme moi le premier jour : accrochée à la manche de ma voisine table...), un ordinateur qui explose les yeux avec des phrases toutes faites qu'il faut lire bêtement, un casque dans lequel je galère à entendre tous les mots que les gens gentils qui ont bien voulu me répondre prononcent, un standard en bois qui décoconne chaque fois que je compose un numéro, le superviseur (qui a elle a droit à une super chaise confort) qui gueule comme brai une âne des phrases du genre (attention ceci est une citation véridique !) : "Allez on se bouge le cul putainnn ! On a des putains de quotas à remplir bordel de merde !" alors qu'on est en ligne, les gens qui raccrochent au nez ou qui nous pourrissent, et enfin et surtout le trajet pour aller bosser... Minimum une demi-heure de transport en commun...
Sinon bah y'a des rencontres avec des gens stylés qui font bien rire, y'a les bourdes monumentales des collègues (on applaudit tous bien fort Steeve et son désormais très mythique : "Bonsoir monsieuuuuuur ! Ah... Pardon madame..."), y'a la thune qui devrait pas tarder à tomber, y'a le fait que ce soit pas un boulot qui oblige à produire un effort intellectuel ou même physique. Bref un job en or qui fait un petit machin en plus sur le cv et sur le compte bancaire.
Cette semaine s'est étirée en longueur... La nouveauté de ce job me faisait un peu flipper il faut bien l'avouer. La perspective de ce weekend à Lyon me rendait d'autant plus impatiente... Pis enfin, enfin, enfin, le vendredi tant et tant attendu est arrivé ! Me suis levée tôt pour aller bosser... Me suis fait une nouvelle keupine (gros potentiel amicale la jeunette), me suis fait un 'tain de bon repas avec ma coloc et on a parlé parlé parlé et putain que ça fait du bien ! Me suis faite trucidée à coups d'injection presques léthales par une jeune médecin. Me suis affalée dans le canap' histoire de comater devant la tv en attendant de plus en plus impatiemment. Enfin il est arrivé. Toujours le petit coup au coeur au moment où ses lèvres se posent sur les miennes et le petit sourire bêta arboré ensuite... Une bonne soirée passée avec les potous, beaucoup trop bu j'crois... A tel point qu'une fois sortis du bar et tout porche de l'arrêt de bus je me rends compte que j'arrive pas à trouver ma carte tcl du coup hop on retourne dans le bar, je descends l'escalier qui tangue (ou bien est-ce moi ?) et là je retrouve... je retrouve... ma montre ! Oui je suis un boulet... Et la carte tcl me direz-vous ? Bah elle était bien rangée au fond de mon sac...
Le weekend est passé trop vite. Mais le prochain arrive ! Trois mots me tiendront chaud désormais jusqu'au weekend. Pis la semaine prochaine c'est les vacances !!! Alors je vais profiteeeer ! Oui mon petit Jean-Luc t'as raison, je suis heureuse. La seule chose qui me dérange c'est le fait de passer une semaine à rallonge parce que je le vois pas. Cette fois mon record sera pulvérisé j'en suis persuadée. Cause just as long as he's there I'll be in love I think so. 'Fin pour le moment je vois vraiment pas ce qui pourrait faire finir ça... (Une référence s'est cachée dans la phrase en anglais mais qui saura la trouver ????)
16:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.10.2006
Je suis vivante et je m'accroche
J'ai bien du mal à me remettre de cet accident. Je cogite plus que jamais sur ma vie et ce que je fais.
Les gens que j'aime... est-ce qu'ils le voient ? Je veux dire, est-ce que je sais leur montrer à quel point je tiens à eux ? Je sais pas... Et pourquoi je suis pas capable de laisser trois mots s'échapper de mes cordes vocales pour voir ce qu'on me répondrait plutôt que de psychoter toute seule sur ce que les gens pensent (certains plus que d'autres...) ? J'ai peur que ce ne soit jamais réciproque, j'ai la trouille de me retrouver le bec dans l'eau à chaque fois et pourtant ceux que j'aime sont toujours là pour moi quand j'en ai besoin...
La sensation de toujours faire de la merde se fait plus prenante, plus intense ces jours-ci. J'en réclame toujours plus et pourtant est-ce que moi j'en fais ne serait-ce qu'autant que lui ? Bah à cette question je serais tentée de dire qu'en fait je suis une vraie chieuse, trop obnubilée par ce qu'il pense pour agir de façon à ce que tout se passe bien. Je laisse mes pensées sortir de ma bouche, un peu, un tout petit peu et au final je me rends compte que je ne devrais pas dire ça parce que ça lui fait autant de mal qu'à moi. Mais voilà... Quand je suis face à quelqu'un pour qui je ressens quelque chose de nouveau, de bon et de passionné bah je me retrouve dans la plus totale incapacité à agir normalement et à dire tout bêtement ce que je ressens... Je me contente de rester renfermée sur moi-même, pas capable de livrer un p'tit bout de mes sentiments autrement que par des reproches qui servent à rien à part le saouler. Pourquoi j'écris tout ça ? Pas la moindre idée... Il ne lit pas ce blog. Peut-être pour essayer d'éclaircir mes idées et de trouver les mots justes qui effaceront ma 'relou-attitioude'. Les mots justes ? J'en ai trois qui me viennent à l'esprit en permanence quand je le regarde, quand je pense à lui mais quand l'envie me prend de les lui dire pour de vrai en le regardant dans les yeux... bah c'est la peur panique qui l'emporte et qui m'empêche de produire un son qui ressemblerait éventuellement à autre chose qu'un borborygme.
Je vais bien. Mon accident a pour conséquence de m'avoir fait mal au dos (déjà qu'il était sympathiquement flingué...) et de m'avoir ruiné définitivement le genou mais "Rien de bien grave" comme dirait le médecin. J'ai le moral in the socks parce que je cogite (donc je suis aha blague...) et que je cogite pas forcément comme il conviendrait de le faire en pareil situation mais je suis pas balèze pour m'en sortir avec ma petite cervelle maigrelette (spéciale dédicace à quelqu'un qui lit ce blog sans que je ne le sachiasse).
La vie est courte. Faut en profiter. Arrêter de se prendre la tête pour toutes ces conneries. Je veux bien faire les choses ? Alors je les ferai bien. Je veux réparer mes erreurs ? Je les réparerais, ou en tout cas je ferais tout pour. Je veux pas qu'on me fasse chier pour des conneries ? Alors à partir de maintenant je ne me laisse vraiment plus emmerder. Je veux que les gens que j'aime le sachent ? Alors je vais leur dire d'une manière ou d'une autre.
J'attends ce weekend avec impatience. Je pourrais enfin être avec lui pendant plus de 10h.
15:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.10.2006
J'ai failli mourir aujourd'hui
Aujourd'hui j'ai failli mourir.
Je réfléchissais, surveillais la route et mon compteur de vitesse, j'étais distraite.
Le virage et là la tracteur qui roule à 20 km/h.
J'ai pilé.
J'ai braqué les roues pour éviter et le tracteur et la voiture d'en face.
J'ai percuté la roue arrière du tracteur.
Un blanc.
Une voix de femme. On me secoue. "Ca va mademoiselle ???"
J'ai mal au genou et ma ceinture s'est enfoncée dans ma peau, dans mon ventre et dans ma poitrine. J'ai mal et j'ai peur.
Je roulais pas vite. J'avais ma ceinture. L'airbag s'est pas déclenché, ma voiture est out, j'ai eu la trouille de ma vie parce que cette fois y'avait vraiment rien de prévu.
Les pompiers sont des gens biens, les infirmiers de cet hôpital sont des gros cons mal-aimables qui traitent les gens comme de la barbaque ou comme des demeurés au choix.
J'ai failli mourir aujourd'hui, la vision de l'arrière de cet imposant tracteur me hante. J'ai l'impression de repasser dessous à chaque instant.
J'ai failli mourir aujourd'hui. J'ai encore peur. Je pleure dans la rue sans raison. Ca aura vraiment été un choc.
J'ai failli mourir aujourd'hui. On est vendredi 13, quelle coïncidence pas vrai ?
15:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.10.2006
Un commentaire douloureux.
Houlaaaa ! J'me lève après une bonne cuite et j'me dis "Oh et si j'allais voir si j'ai des coms sur mon blog..." et là surprise ! J'ai effectivement un commentaire, d'une illustre inconnue qui dit s'appeler Margaux (cf le post "Short but intense"). La jeune fille ne me connaît pas trois secondes et déjà elle me juge de toute sa hauteur, fascination de moi-même.
Elle pense que je suis une totale égocentrique. En toute sincérité j'en fais parfois preuve (en même temps tout le monde finit par en faire preuve un peu de temps à autre mais ça n'est pas une excuse.) mais je crois pas être quelqu'un de parfaitement égocentrique. Ce blog ne reflète pas totalement qui je suis, il reflète uniquement une partie des pensées qui me traversent l'esprit à un instant T, ce qui ne veut pas dire que je me considère comme le nombril du monde, loin de là ! Ce blog c'est ma thérapie, je jette ce que j'ai envie de balancer là-dedans et après je me sens plus légère. Margaux pense que je ne respecte pas mes amis. Je ne veux pas la contredire, mais ce n'est pas du tout mon but et en toute franchise si je ne les respectais pas je crois pas qu'il continuerait à être là pour moi. Ils fonctionnent comme moi, si quelqu'un les fait trop chier ils coupent les ponts et hop le problème est réglé.
Parfois je m'apitois sur mon sort, c'est possible oui. Quoique... Je ne sais pas si c'est vraiment de l'apitoiement. Ce dont je suis sûre c'est que ma vie correspond très exactement à une angoisse et une inquiétude permanente parce que je me fais du souci pour mes amis et ma famille en permanence. Ce commentaire posté par une certaine Margaux ne me dérange pas, il me passe au dessus, je n'essaye pas de me justifier, j'essaye juste de rectifier quelques points obscurs qui peuvent être mal interprétés. Je ne prétends pas être une princesse. Si c'est le titre de mon blog c'est parce que ça vient d'un long trip avec mes amis justement.
Tu lis très mal entre les lignes chère Margaux. J'ai des défauts : je suis susceptible, impulsive, grande gueule, bornée, casse-couilles mais je ne suis pas égocentrique, sincèrement je ne le pense pas.
Ce n'est pas une passion de parler de moi. Au contraire j'ai horreur de ça. Le blog il me permet de me parler avant tout à moi mais aussi de raconter quelques trucs de ma petite vie à ceux qui me connaissent un peu mais pas beaucoup non plus. Ce blog n'a pas une vocation égocentrique, si c'était le cas j'aurais fait un pauvre skyblog avec mes petites photos et mes petits posts et hop à chaque fois je serais ravie. Je n'ai pas aimé lire ce commentaire, je n'aime pas quand les gens me prennent pour ce que je ne suis pas. C'est dommage... Ca me fait plus de peine que ce que ça me vexe. Je me rends compte que j'ai mal fait mon blog puisque Margaux et sa psychologie de comptoir ont cru déceler en moi une connasse...
10:42 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
10.10.2006
Rien à dire
"zertyuiop^" tels seront les mots du jour de Fanny. Des pensées d'une rareté philosophique pouvant surprendre mais croyez-moi au final on finirait presque par s'y habituer.
En même temps on peut comprendre ce craquage total de ma pauvre colocataire. Car oui elle aussi fournit un travail hors du commun à la faculté. Vive les lumières !
Et moi pendant ce temps là je fais mon effort pour bosser, pour pondre tous les devoirs que l'on me demande en temps et en heure. Au final, j'arrive dans le seul cours qui m'emballait jusqu'à présent à 100% en grande partie parce que le prof m'apparaissait comme quelqu'un de cool et de stylé. Et là c'est le drame... J'arrive, je m'asseois, il arrive, il s'approche et me sors "changez de place. je ne veux pas que vous vous mettiez à côté d'elle. vous allez faire trop de bruit." Depuis cet instant je le maudis.
La fin de semaine est toute proche ! Encore plus que d'habitude. Vive la grève des TCL...
19:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.10.2006
Week's over
C'est simple, la semaine aura été tout bonnement catastrophique pour ce qui est du niveau de mon moral, autant dire tout de suite que c'est typiquement ce genre de semaines qui entretiennent mes névroses et mon petit (si petit) côté maniaco-dépressive qui me caractérise si bien.
Pourtant une semaine c'est court une fois qu'on y réfléchit. Encore faut-il trouver l'envie d'y réfléchir. Moi j'ai fait preuve d'un pur égocentrisme tout le long de la semaine et j'en suis consciente mais dans la totale incapacité de voir les gens autour de moi... La semaine est passée. Rien n'allait. Probablement parce que c'était la semaine du fameux cap a passer. Ca m'angoisse. J'ai peur. Pourtant je sens bien que notre histoire n'en est qu'à son commencement et qu'il va falloir faire preuve de patience. Je le sais. Pour le moment j'ai du mal même si la patience je sais ce que c'est. Depuis le collège on me demande d'être patiente pour tout. Je le suis devenue. Attendre bêtement sans râler ni rien faire dans une salle d'attene, dans une gare, chez moi ça ne me dérange même plus à force. M'y suis habituée. Mais là quand j'attends la fin de la semaine c'est dans une toute autre expectative et allez savoir pourquoi je ne parviens pas canaliser cette impatience de merde qui me fait penser n'importe comment et réagir en mode n'importe quoi... Maintenant je commence juste à comprendre ce genre de sentiments que les autres ont ressenti bien plus souvent que moi. Mélange de tristesse, d'angoisse, de bonheur intense, d'envie de sauter partout par pure surexcitation. C'est con hein ?
La semaine est passée. IL m'a manqué comme personne ne m'a jamais manqué. Je me suis sentie seule, et même si ça m'est arrivée souvent de me sentir seule là c'était différent. Je devrais sauter au plafond de bonheur parce que tout est parfait, parce que personne ne s'est jamais préoccupé de moi comme ça, parce que je vis enfin quelque chose de franchement sympa avec quelqu'un, parce que pour une fois ça semble rempli de réciprocité, parce que quand il me regarde je me sens bien, parce que quand il me prend dans ses bras je me sens revivre, parce qu'il me donne envie de planer 24h/24.
La semaine est passée. Hier enfin je l'ai retrouvé. Il a bien vu que ça n'allait pas fort. Je n'arrive pas à dire ce qui va mal, ce qui fait que je suis telle que je suis, ce qui fait qu'il doive supporter mes questions pressantes et oppressantes. Je sais que je réagis excessivement, je le sais. Alors pourquoi j'arrive pas à me calmer ?
La trouille de faire les choses de travers finit par me faire faire effectivement de la grosse memerde. J'ai pas envie de le décevoir, j'ai envie de vivre mon histoire et de suivre les conseils de mes amis qui se résument en gros à : "mais qu'est-ce qui va pas chez toi ? putain mais arrête trois secondes de te prendre la tête pour rien et tu verras que tout de suite tu te sentiras beaucoup plus légère et que ta glande lacrymale hyper sensible arrêteras direct de te casser les burnes nom de dieu !"
La semaine est passée. J'ai pleuré, beaucoup. J'ai pleuré, pour rien et pour tout à la fois. J'ai pleuré pour une raison, ma raison d'être. Je m'attache vite aux gens quand ils me plaisent un peu, alors imaginez ce que c'est quand ils me plaisent démesurément...
La semaine est passée. Bientôt une autre commencera...
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04.10.2006
What's wrong baby ?
Bon bah voilà on est demain. La journée est mieux.
Je dors mal, je dors peu, je suis d'une mauvaise humeur rarement égalée.
J'ai envie d'être rassurée par ses bras.
J'm'en veux d'être niaise.
Le blues part en douceur.
Demain c'est le dernier jour de la semaine à Lyon. Motivation au beau fixe pour bosser.
Voil c'est un post court. Parce que j'ai pas envie de raconter toutes les conneries qui me passent par la tête aujourd'hui et comme quand je poste pas tous les jours je me fais taper sur les doigts je poste quand même.
Le vent se lève c'est vrament un beau film.
19:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

